fév 15

POUR SIGNER, CLIQUER SUR: www.defendonslaphp.fr

L’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) est le grand hôpital de la métropole parisienne.
Lieu d’excellence, de renommée internationale, et de proximité, l’AP-HP est l’acteur essentiel de la santé des Franciliens. Elle incarne les valeurs de l’hôpital public.
Elle est le garant de l’accès aux soins de qualité pour tous, bien au-delà même de la région parisienne. Elle est aussi le lieu de la recherche médicale dont sont issus plus de 50 % de la recherche française en sciences du vivant.
Pour toutes ces raisons, l’AP-HP est un pilier de la République, garant du pacte social. Aujourd’hui, l’AP-HP est menacée. La suppression annoncée dans la presse de milliers d’emplois la rendrait exsangue et paralysée. Le retard de l’investissement hospitalier entrave sa modernisation.
La communauté hospitalière dans son ensemble - médecins, personnels soignants, administratifs, psycho-socio-éducatifs et techniques - est aujourd’hui mobilisée comme jamais contre cette mise en péril pour garantir un accès de chacun à une médecine de qualité, de proximité et d’excellence. C’est un combat éthique.
C’est pourquoi, nous élu(e)s des territoires d’Ile de France, représentant(e)s au conseil d’administration de l’AP-HP, et président(e)s de conseil de surveillance, lançons solennellement un appel citoyen à la mobilisation pour la défense de notre hôpital.
Nous appelons chacune et chacun d’entre vous à signer cet appel pour affirmer votre soutien aux équipes de l’AP-HP qui, chaque jour, se mobilisent pour notre santé. Nous demandons solennellement au gouvernement de retirer son plan de suppression d’emplois et de donner à l’AP-HP les moyens de notre avenir.

nov 27

le mercredi 25 novembre 2009

Pour voir la vidéo, cliquer sur le lien suivant:

http://www.france-info.com/chroniques-l-invite-du-matin-2009-11-26-jean-marie-le-guen-dsk-n-est-pas-dans-un-calcul-tacticien-373553-81-188.html

mar 4

fév 19

« L’amendement faisant passer la mise sous tutelle de l’AP-HP par l’ARS (Agence régionale de santé) a été adopté à l’Assemblée nationale aujourd’hui.

Je constate qu’après avoir marginalisé les universitaires et les praticiens hospitaliers le travail de sape de la majorité UMP continue.

Je dénonce la manœuvre qui, à l’instigation du Président de la commission des affaires sociales, Pierre Méhaignerie, consiste à rabaisser le navire amiral de la santé publique en France.

C’est à l’Institution même que le gouvernement s’attaque en décidant de mettre l’AP-HP sous une tutelle qui la fait passer d’une institution d’excellence reconnue au niveau mondial à un simple producteur de soins géré au niveau régional. »

fév 11

le son de l’émission en cliquant sur le lien suivant :

http://www.france-info.com/spip.php?article250790&theme=81&sous_theme=251&var_mode=calcul

juin 10

© Les Echos n° 20190 du 10/06/2008 p. 9, par Yann VERDO

« Au comble de la béatitude. » Dans son bureau de vice-président de l’Assemblée nationale, Jean-Marie Le Guen exulte. Nouvel adjoint à la santé du maire Bertrand Delanoë, le député socialiste vient, à cinquante-cinq ans, de prendre la tête du conseil d’administration de l’Assistance publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP). « C’est la plus belle responsabilité que je pouvais imaginer exercer », lance l’énergique élu, qui n’échangerait pas sa place pour un maroquin ministériel. Il est vrai que l’homme a une vraie légitimité à exercer cette fonction, et pas seulement parce que son fief électoral du 13e arrondissement est encadré par la Pitié-Salpêtrière et Cochin… Médecin de formation _ à l’inverse de ses prédécesseurs _, le docteur Le Guen se penche depuis longtemps sur les maux du système de soins français. Bien avant de livrer quelques batailles mémorables au Palais-Bourbon en sa qualité de responsable des questions de santé au sein du groupe PS, bien avant de siéger au Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance-maladie, il conjuguait déjà médecine et politique. Lire la suite »

mar 20

Le Point, le 20 mars 2008 par Sylvie Pierre-Brossolette.

Jean-Marie Le Guen, député socialiste de Paris et élu municipal de la capitale, n’a pas sa langue dans sa poche. Il prend acte de la victoire de son camp, mais ne lui passe rien pour autant. « On ne va pas rester quatre ans dans une opposition stérile. Il faut en profiter pour peser sur les votes au Parlement. » Plusieurs textes importants seront à l’ordre du jour de la prochai-ne session.

Selon ce strauss-kahnien pragmatique, il faut utiliser le regain d’audience du Ps pour négocier avec le gouvernement des votes en faveur des mesures qui vont dans le bon sens, comme l’allongement de la durée des cotisations pour les retraites ( « C’est une évidence » ), contre des avancées dans d’autres domaines sociaux en faveur des plus démunis. Une stratégie du donnant-donnant qui pourrait se révéler gagnant-gagnant. Lire la suite »

mar 4

Par Jean-Marie LE GUEN, Député de Paris, Vice-président de l’Assemblée nationale

et Christophe SIRUGUE, Député et Président du Conseil général de Saône-et-Loire

Le Revenu de Solidarité Active serait, à en croire le gouvernement, la clef de voûte d’une politique d’insertion efficiente. Son utilité serait telle qu’il n’est guère besoin de mener plus avant les expérimentations sur sa mise en place ni même d’approfondir la réflexion sur l’insertion professionnelle. Le Haut Commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch, prévoit ainsi que notre pays abandonne le RMI et d’autres minima sociaux au profit du RSA dès la fin de l’année. Lire la suite »

jan 25

Coup de pied dans le PAF

Posté par Jmlg

Par Jean-Marie Le Guen, LIBERATION, le 25 janvier 2008.

En proposant la suppression de la publicité sur les chaînes du service public audiovisuel, Nicolas Sarkozy semble vouloir réaliser le rêve que certains, à Gauche comme dans certains milieux culturels, formulaient depuis de nombreuses années. Débarrassée du lest publicitaire, la télévision publique pourrait enfin pleinement devenir l’Eldorado culturel, éducatif et démocratique.

Pourtant, il est à craindre que l’objectif du Président de la République soit bien éloigné de cet idéal estimable. Le fait qu’au même moment le gouvernement veuille introduire la publicité sur Radio France laisse penser qu’il s’agit, pour sa part, moins d’une question de principe que d’opportunité.

En vérité, Nicolas Sarkozy pourrait s’appuyer sur les arguments des défenseurs d’une civilisation de la culture libérée des forces de l’audimat et de la contrainte commerciale pour mettre en place les premières pièces d’un grand mécano industriel et tout-puissant. La révolution du PAF sera beaucoup moins progressiste que certains l’espèrent !

Les tenants de l’abrogation de la publicité sur le service public sont de bonne foi. Mais leur argumentation ne correspond malheureusement pas à la situation réelle de la télévision publique française, désormais très dispersée, jouissant historiquement d’une légitimité incertaine au regard de l’adhésion des téléspectateurs et des citoyens, et sans doute d’une productivité faible. L’exemple de la BBC britannique, pour éclairant qu’il soit, n’est en aucun cas comparable avec le système français.

Par contre, la décision de Nicolas Sarkozy aura immanquablement des conséquences majeures sur tout le PAF.

Ainsi, les effets économiques à attendre sont principalement de trois ordres :

- Tout d’abord, l’affaiblissement considérable des moyens de l’audiovisuel public, à court et moyen terme. Malgré le recours aux taxations évoquées, comment imaginer que l’État puisse disposer de 800 millions d’euros en cette période de disette de fond public, alors même qu’une simple rallonge budgétaire a été refusé cette année ?

L’audiovisuel public, étranglé financièrement, risque d’entrer dans une crise interne profonde et de se marginaliser de façon irréversible. Structurellement exsangue, il sera définitivement à la merci du pouvoir politique qui contrôlera son budget dans sa totalité. Lire la suite »

juin 28

COMMUNIQUE DE PRESSE

L’expertise réalisée par le Fond CMU confirme les informations déjà recueillies, notamment par médecin du monde : l’accès aux soins des plus démunis est de plus en plus difficile, d’abord pour des raisons financières.

Les premières victimes en sont les bénéficiaires de la CMU qui se voient écartés des consultations médicales chez de trop nombreux médecins, en particulier parmi les spécialistes.
D’une façon générale, des médecins de plus en plus nombreux ne respectent pas les tarifs de la sécurité sociale.
Ceci vient s’ajouter aux difficultés territoriales et démographiques d’accès aux médecins.

Face à cette dégradation, le gouvernement tergiverse : il en appelle au Conseil de l’Ordre alors que la garantie d’accès aux soins des assurés sociaux est un problème contractuel avec l’assurance maladie autant qu’un problème déontologique.

Je demande donc au gouvernement et à l’UNCAM de saisir les différentes caisses primaires pour faire respecter les droits des assurés et sanctionner les médecins qui se dérobent. Je demande, ensuite, que soit enfin mise en œuvre la recommandation de la MECSS indiquant que tout médecin conventionné accepte la carte vitale et soit donc équipé de télétransmission. Trop de médecins, en effet, s’y refusent pour éviter les malades qui ont besoin du tiers payant. L’exigence de rigueur et de responsabilité ne saurait s’appliquer aux seuls assurés.

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