sept 29

« Les grandes lignes du projet de loi de financement de la sécurité sociale dévoilées cet après midi par le gouvernement traduisent une gestion politique au fil de l’eau.

Irréaliste dans sa partie recette, sous estimé dans ses dépenses, ce projet de budget annonce pourtant un déficit prévisionnel de plus de huit milliards d’euros. Ce chiffre sera largement dépassé. Pour la sixième année consécutive, quelque soit la conjoncture économique, la droite plongera la sécurité sociale dans un déficit supérieur à 10 milliards d’euros. Lire la suite »

sept 29

DERNIERE MINUTE : REPORTE A UNE DATE ULTERIEURE

sept 29

« Le rapport présenté ce matin par la mission parlementaire d’information sur la prévention de l’obésité, confirme un constat établi depuis plusieurs années. Il reprend des propositions déjà avancées dont la plupart ne sont pas encore mises en œuvre par le gouvernement. Mais je m’étonne que la secrétaire nationale à la santé de l’UMP, Valérie Boyer, mette en avant l’augmentation de la TVA, dont les études ont démontré qu’elle ne changerait pas vraiment les comportements.

Je dénonce l’idée principale de cette mission de taxer encore un peu plus les français en ces temps déjà si difficiles.

En mettant en avant l’idée de nouvelles taxes la mission parlementaire se trompe de combat : La prévention de l’obésité doit privilégier l’éducation plutôt que la pénalisation !

Le temps est désormais à l’action : Les rapports ne peuvent pas pallier le manque de volonté politique en matière de santé publique.

Je constate avec consternation que rien n’est prévu dans la loi Patient Santé Territoire sur le sujet alors que l’épidémie d’obésité est le principal défi de santé publique du 21ème siècle. »

 

 

sept 25

« L’enquête dévoilée aujourd’hui par le Secours Populaire indique les difficultés croissantes de nos compatriotes dans leur accès aux soins, confirmant la dégradation accélérée de notre système de santé.

Nous savons par ailleurs que les inégalités devant la santé, en termes d’espérance comme de qualité de vie, ne cessent de croître.

Les déremboursements, la progression considérable des dépassements d’honoraires, la chute de la démographie médicale concourent à remettre en cause l’égalité devant les soins puisque près de quatre Français sur dix (39%) ont déjà renoncé à un soin, ou l’ont retardé, en raison de son coût.

Je demande donc au gouvernement de décréter l’urgence sanitaire, de réformer une médecine libérale qui ne répond plus aux exigences de santé publique et d’investir massivement dans la santé pour mener à bien les principales réformes qui s’imposent. »

 

 

sept 23

Communiqué du lundi 22 septembre 2008:

Jean-Marie Le Guen, Député socialiste de Paris, ne signera aucune motion, et appelle les acteurs du congrès à trouver les moyens de sortir de ce processus destructeur :

« A la veille du dépôt des motions, je m’alarme d’un processus délétère et improductif qui approfondit les divergences entre les socialistes et la distance avec l’opinion.

Je constate qu’à l’issue de la période des contributions, le Parti socialiste est plus que jamais fragmenté, et je redoute que ces tensions risquent encore d’être avivées par la campagne du congrès.

Je constate également qu’aucun leader ne peut désormais prétendre s’imposer à lui seul, puisqu’il est désormais confirmé, qu’aucun des différents premiers signataires de motion ne pourra obtenir un vote suffisant pour proclamer sa légitimité.

Je regrette aussi des orientations et un débat politique confus, parce que les questions de personnes ont pris le pas sur la nécessité primordiale de remettre le PS au travail, et d’élaborer un projet de gouvernement alternatif à Nicolas Sarkozy.

C’est pourquoi je ne signerai aucune des motions présentées mais je reste mobilisé, avec beaucoup d’autres, pour veiller à ce que ce processus ne dérape pas plus encore et que soient réfléchies des procédures de sortie de crise qui permettent au Parti socialiste d’incarner l’espoir que les Français mettent en lui. »

 

 

 

sept 12

article publié sur le site www.decision-sante.com, le 8 septembre 2008 par Pascal Maurel

 Jean-Marie Le Guen est de la « bonne graine politique ». Jeune « sabra » socialiste des « années Mitterrand », il fut d’abord un militant carré et rugueux dans un corps plutôt rond.
Le vice-président de l’Assemblée nationale, 25 ans après, à 55 ans, principal spécialiste de la santé au parti socialiste et tout nouveau président du conseil d’administration de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, a changé. Il apparaît désormais plus souple politiquement et parfaitement longiligne physiquement. Proche de Dominique Strauss-Kahn, le député de Paris ne rejette ni le rapport Larcher, ni quelques réformes phares du président Sarkozy. Consensus plus que rupture ? Lire la suite »

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